Prince de la nuit 7, Le
Titre tome: La Première mort
Genre: Epouvante , Vampirisme
Année: 2015
Pays d'origine: France
Editeur: Glénat
Scénario:
Yves Swolfs
Dessin:
Yves Swolfs
Couleurs:
Bérangère Marquebreucq
 

Epoque romaine, Kergan est l'un des deux fils d'un chef de guerre Dace, il est courageux, doué au combat et craint par ses ennemis contrairement à son demi-frère Orlon, faible et hypocrite.
Mais le valeureux guerrier n'a que faire de la diplomatie, il attaque un régiment romain et décapite leur chef, le propre fils de Lucius Quietus, commandant en chef de la cavalerie romaine !
C'en est trop pour son père, Panaïcomes préfère l'envoyer en mission afin de l'éloigner un peu, il doit faire alliance avec le roi des Iazyges. Malheureusement pour Kergan, sa belle mère va profiter de ce départ pour tendre un piège à ce dernier, elle donne des informations aux romains afin qu'ils le capturent...
Croyant son fils mort et sentant la trahison tout autour de lui, Panaïcomes décide de prendre pour épouse la promise de Kergan, une décision qu'il regrettera amèrement lorsque son fils sera de retour...

Entre 1994 et 2001, Swolfs ("Durango", "Légende") créa deux cycles d'une série vampirique référence dans le domaine. Via un véritable voyage dans le temps, il mettait en scène l'affrontement entre un terrible vampire et une famille qui à chaque génération essayaient en vain de vaincre le monstre.
Après quatorze ans, voici donc le retour de Kergan, Swolfs n'exploite pas la fin ouverte de "Retour à  Ruhenberg" (le sixième tome) mais décide de créer une préquelle à la saga, on oublie ici la famille de Rougemont et on découvre ce qui a mené un guerrier Dace à devenir une créature maléfique oeuvrant la nuit...
Première chose qui marque dans ce septième tome, c'est la construction linéaire du récit, on oublie ici ce qui avait fait la force des six premiers tomes, à savoir le mélange de faits présent et de flashbacks efficaces, cette construction faisait partie de la marque de fabrique de la série. On peut regretter cette simplification mais Swolfs reste néanmoins un grand conteur et on s'immerge tout de même complètement dans cette nouvelle histoire, poussé aussi par la curiosité de découvrir un Kergan humain.
Graphiquement, on reste en milieu conquis, Swolfs conserve son coup de pinceau particulier, sobre mais fourmillant de détails et de précision, il est secondé pour les couleurs par Bérangère Marquebreucq qui amène un peu de contraste dans les planches.
Voilà donc une suite qui a le mérite de ne pas essayer d'exploiter une franchise, certes ce tome a moins de profondeur que les précédents, mais il n'en demeure pas moins un excellent début de cycle à recommander aux fans et à ceux qui voudraient découvrir la série.

Note : 8/10

 

gregore

 

A propos de cette BD :

 

- Site de l'éditeur : http://www.glenatbd.com/

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